• Sur les bancs de notre enfance

    Sur les bancs de notre enfance

     

    Sur les bancs de notre enfance

     

    Sur les bancs de notre enfance
    Notre innocence s’en est définitivement allée
    La connaissance l’a pour toujours remplacée

    Sur les bancs de notre enfance
    Les jeux de billes et les marelles
    Ont fait place aux cahiers et aux livres

    Sur les bancs de notre enfance
    Notre passage gravé à jamais dans le bois
    Accompagne encore l’encre de nos taches

    Sur les bancs de notre enfance
    Nos fonds de culottes courtes s’usaient
    Sur les marges étroites des pages d’écriture

    Sur les bancs de notre enfance
    L’alpha et le béta se rassemblaient
    La littérature s’offrait désormais à nous

    Sur les bancs de notre enfance
    Dictées et rédactions s’écrivaient
    En écho à la voix du professeur

    Sur les bancs de notre enfance
    Nos cerveaux parfois s’enfuyaient
    Face à des baignoires toujours en fuite

    Sur les bancs de notre enfance
    La France déroulait son Histoire
    Dans laquelle on devenait soudain chevalier

    Sur les bancs de notre enfance
    La Terre, mère nourricière, dévoilait ses secrets
    Océans, montagnes, continents et pays

    Sur les bancs de notre enfance
    Les abeilles et les fleurs s’accouplaient
    En leçons des choses de la vie

    Sur les bancs de notre enfance
    Les souvenirs d’un premier amour
    Un baiser volé en guise de trophée

    Sur les bancs de notre enfance
    Un seul être régnait alors sur ce royaume
    Il était notre maître et nous ses élèves

     

    « C’est la rentréeRentrée des classes »

  • Commentaires

    1
    Mardi 5 Septembre à 08:43
    covix

    Bonjour Laurent, 

    Une poésie qui est bien dans l'ordre du jour.

    Bonne journée

    @mitié

    2
    Mardi 5 Septembre à 10:21

    Une époque que j'ai bien connue. J'ai dû laisser mon nom et mon passage sur de nombreux pupitres!

    Excellent texte, bravo.

    Gros bisous à vous deux

    3
    Mardi 5 Septembre à 18:23

    plus que la baignoire qui fuyait il y avait des trains qui se croisaient  cool

     



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